Sommeil : astuces pour parer aux cauchemars et peurs nocturnes

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Pleurs, angoisses, peur nocturnes. Entre un et huit ans, les cauchemars de nos petits peuvent gâcher leurs nuits. Et les nôtres… Ces phases de cauchemars peuvent survenir ou s’accentuer en cette période de rentrée, moment sensible, chargé d’émotions, où nos rythmes et nos habitudes familiales sont chamboulés.

Nul besoin de s’alarmer face aux mauvais rêves de nos petits, il s’agit d’une étape tout à fait normale de leur développement. En effet plus nos enfants grandissent et plus ils augmentent leur réservoir de souvenirs et d’images mentales, et donc leurs capacités à rêver, à s’inventer des histoires. Autrement dit, plus nos enfants avancent et apprennent à la crèche, à l’école, plus il sont susceptibles de rêver, et donc de “fabriquer” des cauchemards durant la nuit. 

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Mais ce sont grâce aux cauchemars que l’enfant peut canaliser ses émotions, ses peurs et ses pulsions. Ces mauvais rêves sont une façon pour lui d’évacuer les épreuves de la journée, ou les apprentissages complexes qu’il est en train d’effectuer  : propreté, concentration, vie en groupe….

Nous sommes allées à la rencontre de plusieurs mamans concernées par ces “angoisses nocturnes”, on partage avec vous ici leurs astuces et leurs “secrets” pour aider leurs enfants à retrouver des nuits plus calmes :

Anne, maman de Quentin 5 ans  : “Quand il lui arrive de se réveiller en pleurs et de nous appeller son papa et moi, j’essaie évidemment de le consoler dans un premier temps, je lui fais un câlin et je le rassure en lui disant que moi  aussi, petite, je faisais des cauchemars mais que le fait d’en parler me rassurait. Ca l’aide à me confier ce qui lui a fait peur. On est également passé à la veilleuse pour lui éviter d’être dans le noir total, c’est lui qui l’a choisie avec nous, on a aussi acheté ensemble un doudou spécial beaux rêves avec lequel il s’endort, et depuis les nuits sont bien meilleures.”

Lydie, maman de Rose 2 ans : “Après chaque retour de vacances Rose est un peu perturbée par le retour à la crèche. J’ai fait l’erreur de la faire dormir dans notre lit une fois après l’avoir entendue crier en pleine nuit sans réussir à la calmer, et depuis je regrette car elle a ensuite mis beaucoup de temps à s’endormir sans nous. Maintenant je prends le temps de parler et de communiquer davantage avec elle le soir après la créche, j’instaure un rituel : bain, massages aux huiles avant d’enfiler son pyjama, dîner en musique, jeux ensemble, long câlin sur le lit. Ces petites habitudes la rassurent et l’aident à s’endormir en étant plus calme.”

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Magali, maman d’Eloi 7 ans : “Mon fils avait une peur bleue des “monstres” jusqu’à ce que je prenne le problème à bras le corps, sous les conseils d’une amie psychologue, et que je lui demande “à quoi il ressemble ton monstre, décris le moi”, Je l’ai écouté me raconter en détail l’aspect du monstre en le guidant (il est petit, grand, vert, marron ?…) et le fait de le faire parler l’a aidé à s’apaiser, et à sortir de l’emprise de son imagination débordante, j’ai senti qu’il se raisonnait lui même. On a dessiné ensemble le fameux monstre, qui d’un seul coup semblait bien ridicule, je lui ai ajouté un bonnet, et j’ai même réussi à le faire rire ! Ca a baissé son niveau d’angoisse et ça lui a fait un bien fou !”

Sarah, maman d’Héloïse 6 ans : “Depuis la rentrée Heloise a un sommeil plus agité, le stress accumulé la journée se répercute sur son sommeil. Du coup on lui laisse nous dire ce qui lui fait peur la nuit. Si elle nous parle de monstres ou de “voleurs”, comme en ce moment, alors on la rassure concrètement, si besoin en lui montrant que la nuit la maison est bien fermée à double tour. Et au moment du coucher je lui fait penser à toutes les bonnes choses qui l’attendent au réveil, ou pour le week-end qui arrive : le gâteau au chocolat qu’on fera ensemble, le dessin animé qu’on ira voir au cinéma, le parc…. Je dirige ses pensées vers du concret et du positif.” 

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Justine maman de Paul, 5 ans et demi : “Plutôt que de crier d’un coup le fameux “pipi, les dents et au lit” alors que Quentin est au milieu d’un jeu avec son petit frère, je lui donne carte blanche le soir une demie heure avant d’aller se coucher. Il a le droit de choisir de faire ce qu’il veut avec moi avant le dodo et je lui donne TOUTE mon attention : jeu de carte, chatouilles, histoires à lire, c’est lui qui choisit. Grâce à ce jeu, on est à l’écoute, moi ou son papa, on lui donne la dose d’attention et d’affection dont il a besoin. C’est vital pour lui et on l’aide de cette façon à passer une bonne nuit sans se réveiller.”

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